Gründung des Römisch-Germanischen Zentralmuseums; Frühmittelalterliche Lanzenspitzen und Angones
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LLA 011/011
LLA Lindenschmit, Ludwig d. Ä.
Lindenschmit, Ludwig d. Ä. >> Korrespondenz >> Briefe an LLA/RGZM
1848 - 1858
Inhalt/Beschreibung/Darin: "Mr. John Yonge-Akermann, Secrétaire de la
Société archéologique à Londres.
Monsieur!
J'espère que Mr. William Bell Vous aura déjà communiqué mes
excuses sur le retard qu'a éprouvé ma reponse à Votre dernière lettre,
ainsi que l'offre de mes sincères remercîments pour l'envoi que vous
avez bien volu me faire de Vos ou-vrages, si pleines de prix et d'intérêt
Mr. Bell a pu, lors de la réunion des archéologues allemands à Nuremberg,
ex-aminer lui-même les travaux d'essai d'une grande
enterprise qui a exigé , pen-dant la dernière année, tout mon temps et
toutes mes forces laborieuses. Cette entreprise a pour but l'établisse-
ment d'un Musée central pour les antiquités germaniques des
périodes les plus raculées [sic für reculées], jusqu'au temps de Charlemagne, devant
réunir les monuments découverts dans les différentes par-ties de
l'Allemagne en plâtres exactement coloriés pour pouvoire en établir
un [sic für une] parallèle.
C'est à la vérité un travail gigantesque, mais qui soit la plus
courte, même la seule voie pour classer la masse de matériaux accumulés,
et pour remplacer les systèmes absurdes et superficiels,
établis jusqu'à nos jours, pas d'autres qui auront l'avantage de
pouvoir basés sur la contemplation directe des objets ex-aminés avec
soin, aulieu de l'être sur des hypothèses.
L'exécution de cette enterprise rendra en même temps possible
une comparaison vaste et approfondie de nos antiquités avec celles de
nos pays voisins, idée que Vous, Monsieur, ainsi que Mr. Roach Smith
avez, il y a quelque temps déjà, designée comme un besoin de la science
et dont vous avez en effet entamé la réalisation par la communication
de vos recherches distinguées. Votre excellent ouvrage, si brillamment
illustré: "Remains of pagan saxondom", de même que Votre savant
traité: "Remarks of the Weapons of the celtic and teutonic races[?]", en
eux-mêmes déjà de plus haut intérêt, sont en même temps d'une
importance particulière en constatant de nombreux résultats des
recherches archéologiques en Allemagne.
Vous fournissez, pour ainsi dire, la preuve du calcul de nos consé-
quences relativement à la fixation du temps et du caractère
archéologique des différentes périodes.
Ces grands resultats pour la science qu'offre une
communication mutuelle sur les antiquités de peuplades aussi
rapprochées d'origine que les nôtres nous im-posent aussi le devoir
d'échanger toute découverte sur les points encore obscures ou sur les
lacunes encore sensibles. Sous ce rapport je m'estime heureux de
pouvoir communiquer à un archéologue aussi
éclairé que Vous, Monsieur, quelques notices, concernant un objet
qui, selon la nature de la chose, ne sera point facile à trouver même
dans votre pays et que je crois à bon titre d'avoir être étonné de ne
point rencontrer parmi les découvertes du temps mérovingien en
france occidentale.
Je parle de l'ango des francs, sur lequel je dois un traité
particulier de Mr. Wylie à York correspondance amicale, mais dont
la propre forme n'est pas encore gé-néralement connue, à ce que je puis
présumer.
Moi-même j'ai trouvé aux fouilles de Selzen le fer d'une lance
qui mérite infail-liblement ce nom. (v[oir]. Les Tombes germaniques près
de Selzen, p. 4). Cependant à cause de la forte rouille qui couvrait
son étroite pointe je n'ai pas osé juger en définitif avant d'avoir, d'après d'autres
pièces découvertes ailleurs et parfaitement conservées, reconnu distincte-
ment le caractère de cette arme et av-oir pu la rétablir en enlevant
avec circonspection la rouille.
En vous envoyant cijoint les dessins de quelques angones, je
remarquerai d'abord que dans nos environs on en conserve 5;
2 dans notre collection, 2 au Musée de Wisbade et 1 au Musée de
Darmstadt. Le dessin en grandeur originale à été pris sur l'exemplaire
de Darmstadt, celuici, quoique le plus petit, ayant le moins souffert par
l'aerugo. La vue vous convaincra, je l'espère sûrement, que cette forme
s'accorde exac-tement avec la description d'Agathias, comme aussi
avec celle de l'Eriksaga de la lance de Thorolf, et plus complètement
que toutes les formes de lances qui pourraient se rapporter à celle-ci
et à qui ont été fournies jusqu'ici.
Je pourrait de plus croire que la lance figurée sous No. 2 [korrigiert: 1] dans
l'intéressant traité de Mr. Wylie (folgt die Zeichnung) répondit à
l'idée de l'ango, les barbes de celui n'empêchant nullement de
s'enfoncer, mais seule-ment de la retirer. Les barbes du No. 2 ont
plutôt la forme d'un harpago, que celle d'un hamus et
empêcheraient d'enfoncer plus avant le fer aussi efficace-ment que dans
les lances à sanglier (folgt die Zeichnung) les traverses particulièrement
destinées à cet effet.
Plus ressemblant est la forme qui m'a été communiquée par
mon ami M. Troyon et qui est tirée d'une tombe mérovingienne
(folgt die Zeichnung); cependant elle ne s'accorde point avec la
longueur du fer, partout indiquée, et qui, pour les an-gones propre-
ment dit, est de 4 [ergänzt: 3-4] pieds.
La pointe quadrilatère de nos lances est fort remarquable. Elle
diffère tout-à-fait de toutes les autres espèces de fer de lances de
cette période et est la même qui au moyen-âge encore a
été conservée pour les chevilles de fer des arbalètes, les pointes des
hallebardes et même pour les différentes glaives, offrant la forme la
plus convenable pour percer les armes protectiers, même les collers
de mailles.
Dans la plupart de nos fers les barbes se trouvent fortement
pressées contre la hampe par la suite, à ce qu'il semble, d'un jet
ou d'un coup à travers un corps solide. Un des fers de Wisbade est
encore bien plus recourbé que celui de Darmstadt, et la pointe en manque
tout-à-fait, probablement par suite de son emploi dans le combat.
Des fragments d'un deuxième exemplaire de l'ango ont été figurées
par Oberlin (Museum Schoepflini) en décrivant la Thesaurus sepul-
cralis Virodunensis. Mr. Albert Way compare, dans ses notes à la
"Notice of remains of the anglo-saxon period, discovered at Little Wilbra-
ham,
com. by W. Dock", cette arme à une lance pareille, trouvée près de
Springhead, et il serait donc de plus haut interêt d'examiner s'il existe
un veritable ango en Angleterre.
Finalement il faut que je remarque que 4 de nos lances
proviennent de tombes dont le contenu entier est conservé et
ne laisse aucune doute qu'elles ap-partenaient à des guerriers du
temps mérovingien-franc. Si cela n'était pas le cas cette lance
particulière pourrait peut-être considérée comme arme des
différents auxilières de la légion romaine, rappellant d'une
manière frappante la romphaea thrace [meint wohl "thraque"] que Valerius
Flaccus attribue aux Bestarnes [meint wohl "Bastarnes"]. En outré l'on y découvra un
accord extraordinaire avec la de-scription du hyssus
d'Appian (même relativement à la hampe carrée), et plus exactement
encore avec celle de Polybe qui donne à la longueur extraordinaire
du fer du hyssus la même mesure qu'a [à] celui de l'ango.
Il reste donc toujours probable que les Francs ont reçu et adopté
cette arme au-jourd'hui si rare de peuples germains du bas et
moyen Danube qui lors de la décadence de l'empire formèrent une
partie si nombreuse des armées romaines.
J'aurai plus tard occasion de revenir plus en détail encore sur
cet objet, lorsque je serai mieux recouru pour ma publication
des antiquités sépulcrales des Bour-guignons, des
Francs et des Allemands. Il est impossible d'exécuter cette entre-prise de la manière
que M. Wilhelmi et moi avions en vue, la souscription ne
couvrant point les grands frais. Je vais donc chercher à moi
seule à publier les matériaux nombreux et importants recueillis par
moi et à diminuer les frais au-tant que la chose le permettra.
J'espère commencer dans le courant de 1854 la publication de cet
ouvrage et je m'empresserai avant tout de vous envoyer ce qui en
paraîtra comme un témoignage de ma haute considération.
En vous renouvellant l'expression de ma gratitude pour
les ouvrages distingués que vous avez voulez m'envoyer, je me
permets de vous observer que la livrai-son No 5 des Remains of pagan
saxondom ne m'est point parvenue; je n'ai en moins que les Nos. 1.2.
3.4.6.7.
Agréez, Monsieur, l'assurance de ma haute estime avec laquelle
j'ai l'honneur d'être
Votre tout devoué [dévoué]"
Übersetzung:
Mr. John Yonge-Akermann Sekretär der Archäologischen
Gesellschaft in London
Mein Herr!
Ich hoffe, dass Herr William Bell Ihnen bereits meine Entschuldigung, welche meine Antwort auf Ihren letzten Brief auf die Probe gestellt hat, mitgeteilt hat, ebenso wie das Entbieten meines aufrichtigen Dankes für die Sendung, welche Sie mir zu machen geneigt waren, [eine Sendung] so voll an Wert und Interesse. Herr Bell hat - seit der Versammlung der deutschen Archäologen in Nürnberg - selbst die Bemühungen um ein großes Unternehmen prüfen können, welche während des letzten Jahres meine ganze Zeit und meine ganze Arbeitskraft erfordert haben. Dieses Vorhaben hat als Ziel die Errichtung eines zentralen Museums für die germanischen Altertümer von den frühesten Zeiten bis zu Karl dem Großen, [und dafür] zuerst die in den verschiedenen Gebieten Deutschlands entdeckten Denkmäler zusammenzubringen, [in Form von] exakt kolorierten Gipsabformungen, um [damit] eine Parallele [zum Original] herzustellen.
Das ist in Wahrheit eine gigantische Arbeit, die aber der kürzeste, sogar der einzige Weg wäre, um die Menge des angesammelten Materials zu klassifizieren und um die absurden und oberflächlichen Systeme zu ersetzen, die bis in unsere Tage aufgestellt worden sind, im Gegensatz zu anderen, welche den Vorteil hätten, auf die unmittelbare Betrachtung der untersuchten Objekte gegründet zu sein, anstatt auf Hypothesen.
Die Ausführung dieses Unternehmens wird zugleich einen ausgedehnten und vertieften Vergleich unserer Altertümer mit denen der benachbarten Länder ermöglichen, eine Idee, welche Sie, mein Herr ebenso wie Herr Roach Smith schon vor einiger Zeit gehabt haben, herausgestellt als ein Muss für die Wissenschaft, dessen Realisierung Sie in der Tat [schon] begonnen haben durch die Mitteilung Ihrer vorzüglichen Forschungen. Ihre ausgezeichnete Arbeit, so glänzend illustriert: "Remains of pagan Saxondom" ebenso wie Ihre gelehrte Abhandlung "Remarks of the Weapons of the celtic and teutonic races" selbst schon von allerhöchstem Interesse, sind zugleich von besonderer Wichtigkeit, insofern sie zahlreiche archäologische Forschungsergebnisse in Deutschland bestätigen.
Sie liefern sozusagen den rechnerischen Nachweis für unsere Schlussfolgerungen bezüglich der Bestimmung der Zeitstellung und des archäologischen Charakters der verschiedenen Perioden.
Diese bedeutenden Ergebnisse für die Wissenschaft, welche eine wechselseitige Kommunikation über die Altertümer der Völker, welche auch dem Ursprung nach so nahe beieinander sind wie die unsrigen, erlegen uns die Pflicht auf, jede Entdeckung über die noch dunklen Punkte oder über die noch fühlbaren Lücken auszutauschen. Bei einem solchen Bericht fühle ich mich glücklich, einem so kenntnisreichen Archäologen wir Ihnen, mein Herr, einige Neuigkeiten mitteilen zu können, welche einen Gegenstand betreffen, der - nach der Natur der Sache - nicht weniger leicht in Ihrem Land zu finden sein wird und von dem ich mit Recht glaube, erstaunt zu sein, dass ich ihn nicht unter den Funden der merowingischen Zeit im östlichen Frankreich finde.
Ich spreche vom Ango der Franken, eine besondere Abhandlung über ihn verdanke ich der freundschaftlichen Korrespondenz von Herrn Wylie aus York, aber die ihm eigentümliche Form ist im allgemeinen noch nicht bekannt, nach dem was ich wahrnehmen konnte.
Ich selbst habe bei den Grabungen von Selzen eine Lanzenspitze gefunden, die unzweifelhaft diesen Namen verdient (Siehe Selzen …. S. 4). Allerdings: Wegen des Rostes, welcher die schmale Spitze bedeckte, habe ich ein endgültiges Urteil nicht gewagt, bevor ich anhand anderweitig gefundener und vorzüglich erhaltener Stücke den Charakter dieser Waffe genau kennengelernt und sie wiederhergestellt habe, indem ich mit Umsicht den Rost entfernte.
Indem ich Ihnen beigeschlossen die Zeichnung von mehreren Angonen schicke, bemerke ich zuvor, das man deren fünf in unserer Umgebung bewahrt: zwei in unserer Sammlung, zwei im Museum Wiesbaden und einen im Museum Darmstadt. Die Zeichnung in Originalmaßstab ist nach dem Exemplar in Darmstadt angefertigt; dieses - zumal es das kleinste ist - hat am wenigsten durch Rost gelitten. Der Augenschein wird - ich hoffe es gewiss - Sie überzeugen, dass diese Form genau mit der Beschreibung des Agathias übereinstimmt, wie ebenso mit der der Lanze von Thorolf in der Eriksaga, und [zwar] in einer vollständigeren Weise als alle Lanzenformen, die sich auf sie beziehen können und die bis heute bekannt sind. Schließlich muss ich bemerken, dass vier unserer Lanzen aus Gräbern stammen, deren gesamter Inhalt erhalten ist und keinen Zweifel daran lässt, dass sie Kriegern der merowingisch-fränkischen Zeit angehören. Wenn dies nicht der Fall war, könnte diese Lanze vielleicht als Waffe der verschiedenen Hilfstruppen der römischen Legion betrachtet werden, insofern sie in frappanter Weise an die thrakische Romphaea erinnert, welche Valerius Flaccus den Bastarnen zuordnet. Im Übrigen stellt man hier eine außerordentliche Übereinstimmung fest mit der Beschreibung des Hyssus bei Appian (selbst bezüglich des vierkantigen Schaftes), und noch genauer mit der des Polybius, welcher der außerordentlichen Länge der Eisenspitze des Hyssus dieselbe Länge wie dem Ango zuspricht.
Ich möchte darüber hinaus glauben, dass die unter Nr. 2 [bzw. 1] in der interessanten Abhandlung von Herrn Wylie abgebildete Lanze die Idee des Ango aufgreift; ihre "Bärte" [= Widerhaken] hindern in keiner Weise beim Eindringen, sondern allein beim Herausziehen. Die Haken der Nr. 2 haben mehr die Form eines Enterhakens als die eines Angelhakens und würden ebenso wirksam verhindern, stärker vor dem Eisen/Schaft einzudringen, wie bei den Saufedern die eigens für diesen Effekt bestimmten Querstangen.
Ähnlicher ist die Form, welche mir durch meinen Freund, Herrn Troyon, mitgeteilt worden ist und welche aus einem merowingischen Grab entnommen worden ist (folgt die Zeichnung); indessen entspricht sie kaum der Länge des Eisens/Schaftes, die überall angegeben wird und welche für die Angonen im eigentlichen Sinne 4 Fuß beträgt.
Die vierflächige Spitze unserer Lanzen ist sehr bemerkenswert. Sie unterscheidet sich völlig von allen anderen Arten von Lanzenspitzen dieses Zeitalters und ist die gleiche, welche noch im Mittelalter beibehalten wurde für die eisernen Bolzen der Armbrüste, für die Spitzen der Hellebarden und sogar für verschiedene Schwerter, weil sie die geeigneteste Form darstellt, um Schutzwaffen zu durchschlagen, selbst die Panzerhemden.
Bei der Mehrzahl unserer (Speer-)Eisen finden sich die Widerhaken stark angepresst an den Schaft, als Folge - wie es scheint - eines Wurfs oder eines Stoßes in einen festen Körper. Ein Eisen von Wiesbaden ist noch stärker gebogen als das aus Darmstadt, und die Spitze fehlt vollständig, wahrscheinlich infolge seines Gebrauchs im Kampf. Die Bruchstücke eines zweiten Ango-Exemplares wurden von Oberlin (Museum Schoepflini) abgebildet, bei der Beschreibung des Thesaurus sepulcralis Virodunensis (Grabfund von Virodunum/Verdun). Albert Way vergleicht in seiner Veröffentlichung "Notice of remains of the anglo-saxon period, discovered at Little Wilbraham,
com. by W. Dock." diese Waffe mit einer ebensolchen Lanze, die bei Springhead gefunden wurde, und es wäre deshalb von großem Interesse zu prüfen, ob es einen richtigen Ango auch im England gibt.
Es bleibt also nach wie vor wahrscheinlich, dass die Franken diese heute so seltene Waffe erhalten und angenommen haben von germanischen Stämmen an der unteren oder mittleren Donau, welche seit dem Niedergang des Imperiums einen so kopfstarken Teil der römischen Armeen bildeten.
Ich werde später Gelegenheit haben, auf diesen Gegenstand detaillierter zurückzukommen, wenn ich mich wieder mehr meiner Publikation der Grabaltertümer der Burgunden, Franken und Alamannen zugewandt habe. Es ist nicht möglich, diese Unternehmung in der Art durchzuführen, wie Herr Wilhelmi und ich es beabsichtigt hatten: Die Subskription deckt keinesfalls die erheblichen Kosten. Ich werde also allein versuchen, das von mir gesammelte, zahlreiche und bedeutungsvolle Material zu publizieren und die Kosten soweit zu senken, wie die Sache es erlaubt. Ich hoffe, im Laufe des Jahres 1854 mit der Publikation dieser Arbeit zu beginnen, und ich werde mich beeilen, vor allem Ihnen das, was erscheinen wird, zu schicken, als ein Beweis meiner Hochachtung. Indem ich Ihnen den Ausdruck meiner Dankbarkeit erneuere für die ausgezeichneten Arbeiten, die Sie mir haben schicken wollen, erlaube ich mir, Sie darauf hinzuweisen, dass die Lieferung der Nr. 5 der "Remains of pagan saxondom" nicht zu mir gelangt ist; ich habe davon lediglich die Nr. 1,2,3,4,6,7,
Nehmen Sie entgegen, mein Herr, die Versicherung meiner hohen Wertschätzung,
mit welcher ich die Ehre habe zu sein Ihr sehr ergebener,
Transkription und Übersetzung: Hermann Ament
Société archéologique à Londres.
Monsieur!
J'espère que Mr. William Bell Vous aura déjà communiqué mes
excuses sur le retard qu'a éprouvé ma reponse à Votre dernière lettre,
ainsi que l'offre de mes sincères remercîments pour l'envoi que vous
avez bien volu me faire de Vos ou-vrages, si pleines de prix et d'intérêt
Mr. Bell a pu, lors de la réunion des archéologues allemands à Nuremberg,
ex-aminer lui-même les travaux d'essai d'une grande
enterprise qui a exigé , pen-dant la dernière année, tout mon temps et
toutes mes forces laborieuses. Cette entreprise a pour but l'établisse-
ment d'un Musée central pour les antiquités germaniques des
périodes les plus raculées [sic für reculées], jusqu'au temps de Charlemagne, devant
réunir les monuments découverts dans les différentes par-ties de
l'Allemagne en plâtres exactement coloriés pour pouvoire en établir
un [sic für une] parallèle.
C'est à la vérité un travail gigantesque, mais qui soit la plus
courte, même la seule voie pour classer la masse de matériaux accumulés,
et pour remplacer les systèmes absurdes et superficiels,
établis jusqu'à nos jours, pas d'autres qui auront l'avantage de
pouvoir basés sur la contemplation directe des objets ex-aminés avec
soin, aulieu de l'être sur des hypothèses.
L'exécution de cette enterprise rendra en même temps possible
une comparaison vaste et approfondie de nos antiquités avec celles de
nos pays voisins, idée que Vous, Monsieur, ainsi que Mr. Roach Smith
avez, il y a quelque temps déjà, designée comme un besoin de la science
et dont vous avez en effet entamé la réalisation par la communication
de vos recherches distinguées. Votre excellent ouvrage, si brillamment
illustré: "Remains of pagan saxondom", de même que Votre savant
traité: "Remarks of the Weapons of the celtic and teutonic races[?]", en
eux-mêmes déjà de plus haut intérêt, sont en même temps d'une
importance particulière en constatant de nombreux résultats des
recherches archéologiques en Allemagne.
Vous fournissez, pour ainsi dire, la preuve du calcul de nos consé-
quences relativement à la fixation du temps et du caractère
archéologique des différentes périodes.
Ces grands resultats pour la science qu'offre une
communication mutuelle sur les antiquités de peuplades aussi
rapprochées d'origine que les nôtres nous im-posent aussi le devoir
d'échanger toute découverte sur les points encore obscures ou sur les
lacunes encore sensibles. Sous ce rapport je m'estime heureux de
pouvoir communiquer à un archéologue aussi
éclairé que Vous, Monsieur, quelques notices, concernant un objet
qui, selon la nature de la chose, ne sera point facile à trouver même
dans votre pays et que je crois à bon titre d'avoir être étonné de ne
point rencontrer parmi les découvertes du temps mérovingien en
france occidentale.
Je parle de l'ango des francs, sur lequel je dois un traité
particulier de Mr. Wylie à York correspondance amicale, mais dont
la propre forme n'est pas encore gé-néralement connue, à ce que je puis
présumer.
Moi-même j'ai trouvé aux fouilles de Selzen le fer d'une lance
qui mérite infail-liblement ce nom. (v[oir]. Les Tombes germaniques près
de Selzen, p. 4). Cependant à cause de la forte rouille qui couvrait
son étroite pointe je n'ai pas osé juger en définitif avant d'avoir, d'après d'autres
pièces découvertes ailleurs et parfaitement conservées, reconnu distincte-
ment le caractère de cette arme et av-oir pu la rétablir en enlevant
avec circonspection la rouille.
En vous envoyant cijoint les dessins de quelques angones, je
remarquerai d'abord que dans nos environs on en conserve 5;
2 dans notre collection, 2 au Musée de Wisbade et 1 au Musée de
Darmstadt. Le dessin en grandeur originale à été pris sur l'exemplaire
de Darmstadt, celuici, quoique le plus petit, ayant le moins souffert par
l'aerugo. La vue vous convaincra, je l'espère sûrement, que cette forme
s'accorde exac-tement avec la description d'Agathias, comme aussi
avec celle de l'Eriksaga de la lance de Thorolf, et plus complètement
que toutes les formes de lances qui pourraient se rapporter à celle-ci
et à qui ont été fournies jusqu'ici.
Je pourrait de plus croire que la lance figurée sous No. 2 [korrigiert: 1] dans
l'intéressant traité de Mr. Wylie (folgt die Zeichnung) répondit à
l'idée de l'ango, les barbes de celui n'empêchant nullement de
s'enfoncer, mais seule-ment de la retirer. Les barbes du No. 2 ont
plutôt la forme d'un harpago, que celle d'un hamus et
empêcheraient d'enfoncer plus avant le fer aussi efficace-ment que dans
les lances à sanglier (folgt die Zeichnung) les traverses particulièrement
destinées à cet effet.
Plus ressemblant est la forme qui m'a été communiquée par
mon ami M. Troyon et qui est tirée d'une tombe mérovingienne
(folgt die Zeichnung); cependant elle ne s'accorde point avec la
longueur du fer, partout indiquée, et qui, pour les an-gones propre-
ment dit, est de 4 [ergänzt: 3-4] pieds.
La pointe quadrilatère de nos lances est fort remarquable. Elle
diffère tout-à-fait de toutes les autres espèces de fer de lances de
cette période et est la même qui au moyen-âge encore a
été conservée pour les chevilles de fer des arbalètes, les pointes des
hallebardes et même pour les différentes glaives, offrant la forme la
plus convenable pour percer les armes protectiers, même les collers
de mailles.
Dans la plupart de nos fers les barbes se trouvent fortement
pressées contre la hampe par la suite, à ce qu'il semble, d'un jet
ou d'un coup à travers un corps solide. Un des fers de Wisbade est
encore bien plus recourbé que celui de Darmstadt, et la pointe en manque
tout-à-fait, probablement par suite de son emploi dans le combat.
Des fragments d'un deuxième exemplaire de l'ango ont été figurées
par Oberlin (Museum Schoepflini) en décrivant la Thesaurus sepul-
cralis Virodunensis. Mr. Albert Way compare, dans ses notes à la
"Notice of remains of the anglo-saxon period, discovered at Little Wilbra-
ham,
com. by W. Dock", cette arme à une lance pareille, trouvée près de
Springhead, et il serait donc de plus haut interêt d'examiner s'il existe
un veritable ango en Angleterre.
Finalement il faut que je remarque que 4 de nos lances
proviennent de tombes dont le contenu entier est conservé et
ne laisse aucune doute qu'elles ap-partenaient à des guerriers du
temps mérovingien-franc. Si cela n'était pas le cas cette lance
particulière pourrait peut-être considérée comme arme des
différents auxilières de la légion romaine, rappellant d'une
manière frappante la romphaea thrace [meint wohl "thraque"] que Valerius
Flaccus attribue aux Bestarnes [meint wohl "Bastarnes"]. En outré l'on y découvra un
accord extraordinaire avec la de-scription du hyssus
d'Appian (même relativement à la hampe carrée), et plus exactement
encore avec celle de Polybe qui donne à la longueur extraordinaire
du fer du hyssus la même mesure qu'a [à] celui de l'ango.
Il reste donc toujours probable que les Francs ont reçu et adopté
cette arme au-jourd'hui si rare de peuples germains du bas et
moyen Danube qui lors de la décadence de l'empire formèrent une
partie si nombreuse des armées romaines.
J'aurai plus tard occasion de revenir plus en détail encore sur
cet objet, lorsque je serai mieux recouru pour ma publication
des antiquités sépulcrales des Bour-guignons, des
Francs et des Allemands. Il est impossible d'exécuter cette entre-prise de la manière
que M. Wilhelmi et moi avions en vue, la souscription ne
couvrant point les grands frais. Je vais donc chercher à moi
seule à publier les matériaux nombreux et importants recueillis par
moi et à diminuer les frais au-tant que la chose le permettra.
J'espère commencer dans le courant de 1854 la publication de cet
ouvrage et je m'empresserai avant tout de vous envoyer ce qui en
paraîtra comme un témoignage de ma haute considération.
En vous renouvellant l'expression de ma gratitude pour
les ouvrages distingués que vous avez voulez m'envoyer, je me
permets de vous observer que la livrai-son No 5 des Remains of pagan
saxondom ne m'est point parvenue; je n'ai en moins que les Nos. 1.2.
3.4.6.7.
Agréez, Monsieur, l'assurance de ma haute estime avec laquelle
j'ai l'honneur d'être
Votre tout devoué [dévoué]"
Übersetzung:
Mr. John Yonge-Akermann Sekretär der Archäologischen
Gesellschaft in London
Mein Herr!
Ich hoffe, dass Herr William Bell Ihnen bereits meine Entschuldigung, welche meine Antwort auf Ihren letzten Brief auf die Probe gestellt hat, mitgeteilt hat, ebenso wie das Entbieten meines aufrichtigen Dankes für die Sendung, welche Sie mir zu machen geneigt waren, [eine Sendung] so voll an Wert und Interesse. Herr Bell hat - seit der Versammlung der deutschen Archäologen in Nürnberg - selbst die Bemühungen um ein großes Unternehmen prüfen können, welche während des letzten Jahres meine ganze Zeit und meine ganze Arbeitskraft erfordert haben. Dieses Vorhaben hat als Ziel die Errichtung eines zentralen Museums für die germanischen Altertümer von den frühesten Zeiten bis zu Karl dem Großen, [und dafür] zuerst die in den verschiedenen Gebieten Deutschlands entdeckten Denkmäler zusammenzubringen, [in Form von] exakt kolorierten Gipsabformungen, um [damit] eine Parallele [zum Original] herzustellen.
Das ist in Wahrheit eine gigantische Arbeit, die aber der kürzeste, sogar der einzige Weg wäre, um die Menge des angesammelten Materials zu klassifizieren und um die absurden und oberflächlichen Systeme zu ersetzen, die bis in unsere Tage aufgestellt worden sind, im Gegensatz zu anderen, welche den Vorteil hätten, auf die unmittelbare Betrachtung der untersuchten Objekte gegründet zu sein, anstatt auf Hypothesen.
Die Ausführung dieses Unternehmens wird zugleich einen ausgedehnten und vertieften Vergleich unserer Altertümer mit denen der benachbarten Länder ermöglichen, eine Idee, welche Sie, mein Herr ebenso wie Herr Roach Smith schon vor einiger Zeit gehabt haben, herausgestellt als ein Muss für die Wissenschaft, dessen Realisierung Sie in der Tat [schon] begonnen haben durch die Mitteilung Ihrer vorzüglichen Forschungen. Ihre ausgezeichnete Arbeit, so glänzend illustriert: "Remains of pagan Saxondom" ebenso wie Ihre gelehrte Abhandlung "Remarks of the Weapons of the celtic and teutonic races" selbst schon von allerhöchstem Interesse, sind zugleich von besonderer Wichtigkeit, insofern sie zahlreiche archäologische Forschungsergebnisse in Deutschland bestätigen.
Sie liefern sozusagen den rechnerischen Nachweis für unsere Schlussfolgerungen bezüglich der Bestimmung der Zeitstellung und des archäologischen Charakters der verschiedenen Perioden.
Diese bedeutenden Ergebnisse für die Wissenschaft, welche eine wechselseitige Kommunikation über die Altertümer der Völker, welche auch dem Ursprung nach so nahe beieinander sind wie die unsrigen, erlegen uns die Pflicht auf, jede Entdeckung über die noch dunklen Punkte oder über die noch fühlbaren Lücken auszutauschen. Bei einem solchen Bericht fühle ich mich glücklich, einem so kenntnisreichen Archäologen wir Ihnen, mein Herr, einige Neuigkeiten mitteilen zu können, welche einen Gegenstand betreffen, der - nach der Natur der Sache - nicht weniger leicht in Ihrem Land zu finden sein wird und von dem ich mit Recht glaube, erstaunt zu sein, dass ich ihn nicht unter den Funden der merowingischen Zeit im östlichen Frankreich finde.
Ich spreche vom Ango der Franken, eine besondere Abhandlung über ihn verdanke ich der freundschaftlichen Korrespondenz von Herrn Wylie aus York, aber die ihm eigentümliche Form ist im allgemeinen noch nicht bekannt, nach dem was ich wahrnehmen konnte.
Ich selbst habe bei den Grabungen von Selzen eine Lanzenspitze gefunden, die unzweifelhaft diesen Namen verdient (Siehe Selzen …. S. 4). Allerdings: Wegen des Rostes, welcher die schmale Spitze bedeckte, habe ich ein endgültiges Urteil nicht gewagt, bevor ich anhand anderweitig gefundener und vorzüglich erhaltener Stücke den Charakter dieser Waffe genau kennengelernt und sie wiederhergestellt habe, indem ich mit Umsicht den Rost entfernte.
Indem ich Ihnen beigeschlossen die Zeichnung von mehreren Angonen schicke, bemerke ich zuvor, das man deren fünf in unserer Umgebung bewahrt: zwei in unserer Sammlung, zwei im Museum Wiesbaden und einen im Museum Darmstadt. Die Zeichnung in Originalmaßstab ist nach dem Exemplar in Darmstadt angefertigt; dieses - zumal es das kleinste ist - hat am wenigsten durch Rost gelitten. Der Augenschein wird - ich hoffe es gewiss - Sie überzeugen, dass diese Form genau mit der Beschreibung des Agathias übereinstimmt, wie ebenso mit der der Lanze von Thorolf in der Eriksaga, und [zwar] in einer vollständigeren Weise als alle Lanzenformen, die sich auf sie beziehen können und die bis heute bekannt sind. Schließlich muss ich bemerken, dass vier unserer Lanzen aus Gräbern stammen, deren gesamter Inhalt erhalten ist und keinen Zweifel daran lässt, dass sie Kriegern der merowingisch-fränkischen Zeit angehören. Wenn dies nicht der Fall war, könnte diese Lanze vielleicht als Waffe der verschiedenen Hilfstruppen der römischen Legion betrachtet werden, insofern sie in frappanter Weise an die thrakische Romphaea erinnert, welche Valerius Flaccus den Bastarnen zuordnet. Im Übrigen stellt man hier eine außerordentliche Übereinstimmung fest mit der Beschreibung des Hyssus bei Appian (selbst bezüglich des vierkantigen Schaftes), und noch genauer mit der des Polybius, welcher der außerordentlichen Länge der Eisenspitze des Hyssus dieselbe Länge wie dem Ango zuspricht.
Ich möchte darüber hinaus glauben, dass die unter Nr. 2 [bzw. 1] in der interessanten Abhandlung von Herrn Wylie abgebildete Lanze die Idee des Ango aufgreift; ihre "Bärte" [= Widerhaken] hindern in keiner Weise beim Eindringen, sondern allein beim Herausziehen. Die Haken der Nr. 2 haben mehr die Form eines Enterhakens als die eines Angelhakens und würden ebenso wirksam verhindern, stärker vor dem Eisen/Schaft einzudringen, wie bei den Saufedern die eigens für diesen Effekt bestimmten Querstangen.
Ähnlicher ist die Form, welche mir durch meinen Freund, Herrn Troyon, mitgeteilt worden ist und welche aus einem merowingischen Grab entnommen worden ist (folgt die Zeichnung); indessen entspricht sie kaum der Länge des Eisens/Schaftes, die überall angegeben wird und welche für die Angonen im eigentlichen Sinne 4 Fuß beträgt.
Die vierflächige Spitze unserer Lanzen ist sehr bemerkenswert. Sie unterscheidet sich völlig von allen anderen Arten von Lanzenspitzen dieses Zeitalters und ist die gleiche, welche noch im Mittelalter beibehalten wurde für die eisernen Bolzen der Armbrüste, für die Spitzen der Hellebarden und sogar für verschiedene Schwerter, weil sie die geeigneteste Form darstellt, um Schutzwaffen zu durchschlagen, selbst die Panzerhemden.
Bei der Mehrzahl unserer (Speer-)Eisen finden sich die Widerhaken stark angepresst an den Schaft, als Folge - wie es scheint - eines Wurfs oder eines Stoßes in einen festen Körper. Ein Eisen von Wiesbaden ist noch stärker gebogen als das aus Darmstadt, und die Spitze fehlt vollständig, wahrscheinlich infolge seines Gebrauchs im Kampf. Die Bruchstücke eines zweiten Ango-Exemplares wurden von Oberlin (Museum Schoepflini) abgebildet, bei der Beschreibung des Thesaurus sepulcralis Virodunensis (Grabfund von Virodunum/Verdun). Albert Way vergleicht in seiner Veröffentlichung "Notice of remains of the anglo-saxon period, discovered at Little Wilbraham,
com. by W. Dock." diese Waffe mit einer ebensolchen Lanze, die bei Springhead gefunden wurde, und es wäre deshalb von großem Interesse zu prüfen, ob es einen richtigen Ango auch im England gibt.
Es bleibt also nach wie vor wahrscheinlich, dass die Franken diese heute so seltene Waffe erhalten und angenommen haben von germanischen Stämmen an der unteren oder mittleren Donau, welche seit dem Niedergang des Imperiums einen so kopfstarken Teil der römischen Armeen bildeten.
Ich werde später Gelegenheit haben, auf diesen Gegenstand detaillierter zurückzukommen, wenn ich mich wieder mehr meiner Publikation der Grabaltertümer der Burgunden, Franken und Alamannen zugewandt habe. Es ist nicht möglich, diese Unternehmung in der Art durchzuführen, wie Herr Wilhelmi und ich es beabsichtigt hatten: Die Subskription deckt keinesfalls die erheblichen Kosten. Ich werde also allein versuchen, das von mir gesammelte, zahlreiche und bedeutungsvolle Material zu publizieren und die Kosten soweit zu senken, wie die Sache es erlaubt. Ich hoffe, im Laufe des Jahres 1854 mit der Publikation dieser Arbeit zu beginnen, und ich werde mich beeilen, vor allem Ihnen das, was erscheinen wird, zu schicken, als ein Beweis meiner Hochachtung. Indem ich Ihnen den Ausdruck meiner Dankbarkeit erneuere für die ausgezeichneten Arbeiten, die Sie mir haben schicken wollen, erlaube ich mir, Sie darauf hinzuweisen, dass die Lieferung der Nr. 5 der "Remains of pagan saxondom" nicht zu mir gelangt ist; ich habe davon lediglich die Nr. 1,2,3,4,6,7,
Nehmen Sie entgegen, mein Herr, die Versicherung meiner hohen Wertschätzung,
mit welcher ich die Ehre habe zu sein Ihr sehr ergebener,
Transkription und Übersetzung: Hermann Ament
2 Blatt
Papier
Brief
Französisch
Bell, William - Erwähnt
Wylie, William
Michael - Erwähnt
Alterthums-Museum (Wiesbaden) - Erwähnt
London (Großbritannien) - Empfangsort
Selzen - Erwähnt
Darmstadt - Erwähnt
Wiesbaden - Erwähnt
Nürnberg - Erwähnt
York (Großbritannien) - Erwähnt
Verdun (Frankreich) - Erwähnt
Angaben zum entzogenen Vermögen
Weitere Angaben
BZK-Nr.
Die Bundeszentralkartei (BZK) ist das zentrale Register des Bundes und der Länder zu den durchgeführten Entschädigungsverfahren. Bei der Aufnahme eines Verfahrens in die BZK wurde zur eindeutigen Identifizierung eine Nummer vergeben. Diese BZK-Nummer bezieht sich nicht auf eine Person, sondern auf ein Entschädigungsverfahren: Hat eine Person mehrere Ansprüche geltend gemacht (z.B. für sich selbst und für Angehörige), liegt im Normalfall für jedes Verfahren eine eigene BZK-Nummer vor. Häufig wurde als BZK-Nr. schlicht das Aktenzeichen der jeweiligen Entschädigungsbehörde übernommen.
Diese Nummer ist für eine Anfrage im entsprechenden Archiv wichtig.
Diese Nummer ist für eine Anfrage im entsprechenden Archiv wichtig.
Delikt nach NS-Justiz
Handlungen, die im Nationalsozialismus überhaupt erst kriminalisiert wurden (z.B. Heimtückegesetz, "Judenbegünstigung") oder die die NS-Justiz in verschärftem Maß verfolgte (z.B. Hochverrat).
Verfolgungsgrund
Die hier angegebenen Gründe orientieren sich am Wortlaut der in den Quellen genannten Verfolgungsgründe.
Rolle im Verfahren
„Verfolgt“ meint eine Person oder Organisation, die im Nationalsozialismus verfolgt wurde. Sie konnte im Rahmen der Wiedergutmachung Entschädigung oder Rückerstattung beantragen. Wenn der Antrag nicht von dem oder der Verfolgten selbst, sondern von einer anderen Person (zum Beispiel dem Sohn oder der Tochter) oder einer Organisation gestellt wurde, so wird diese als „antragstellend“ bezeichnet und ihre Beziehung zu dem oder der Verfolgten soweit bekannt vermerkt. In den Quellen wird für die Verfolgten auch der Begriff „Geschädigte“ und für die Antragstellenden der Begriff „Anspruchsberechtigte“ verwendet.
Suche im Archivportal-D
Weitere Archivalien zu dieser Person oder Organisation über die Wiedergutmachung hinaus können Sie eventuell im Archivportal-D finden.
Nähere Angaben zum Verfolgungsgrund
Ergänzende oder spezifischere Angaben zu Mitgliedschaft, Gruppenzugehörigkeit bzw. Gruppenzuschreibung, die Anlass für die Verfolgung war.
13.05.2026, 11:29 MESZ