Geplanter Verkauf von Cochets "Normandie souterraine" in Deutschland
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LLA 030/003
LLA Lindenschmit, Ludwig d. Ä.
Lindenschmit, Ludwig d. Ä. >> Korrespondenz
1855-05-15
Inhalt/Beschreibung/Darin: "Dieppe le 15 mai 1855
Monsieur,
Malade depuis un mois il m'a
été impossible d'écrire à qui que
soit ni de rien faire. Cependant
j'avais presenté [sic statt présenté] votre lettre
à mon libraire M. Marais,
qui, après avoir consulté à
Paris, refute de faire l'envoi.
On lui avait dit que les
libraires allemands demandaient
toujours et réglaient difficilement.
Aujourd'hui sur la vue de
votre lettre d'hier il se
décide et aujourd'hui même
il met à votre adresse, avec
chemin de fer 50 exemplaires
de la "Normandie".
Vous les recevrez donc dans
quelques jours.
Seulement il n'affranchit
pas le paquet pour simplifier
les choses; mais il fait
une diminution et vous livre
chaque exemplaire à 5f
seulement. Ainsi vous voyez
que cela revient au même.
Pour les 50 exemplaires c'est
avec M. Marais que vous
avez affaire; mais je
puis toujours server
d'intermédiaire, si vous
le désirez.
Quant aux 12 premiers
envoyés et reçus c'est avec moi
seul qu'il faut les régler.
Tâchez de les vendre de suite
et quand je pourrait dire
à M. Marais que je suis payé
il serait très encouragé.
Ce qui l'effrayait c'était de voir
que déjà engagé pour 12 [...]
on demandait 30 sous qu'ils
fussent écoulés. - Il fait les
affaires en petit. -
Je ne suis pas fâché de savoir
un de mes volumes entre les mains
de savant M. Lindenschmit; mais
je n'avait pas donné d'instructions
pour cela, ni à vous, ni à lui.
J'avais donné un exemplaire
de la 1ère edition à M. Lindenschmit.
Je ne pensait pas en offrir.
De la 2e de plus un anglais
M. Wylie lui a encore laissé
un autre volume de la 1ère
édition que j'avais envoyé
pour rendre; et je n'ai
pas même reçu un compte
rendu dans les journaux.
Puis que vous avez donné
que ce soit donné; mais
n'en donnez pas d'autres,
et même si M. Lindenschmid
voulait remettre en échange
un des volumes de la 1ère
édition, acceptez les. Mais
ici je suis loin d'insister.
Priez M. Lindenschmid
de dire deux mots de la
2e édition dans un journal.
Je regrette de ne pouvoir
en offrir à la socitété des
antiquaires; mais je fais
partie de 30 sociétés et je
ne suis pas assez riche pout
les doter.
Ainsi, Monsieur, vous n'aurez à me tenir
compte que de 11 à 5,5. Faites en
sorte de les vendre promptement cela
rassurera mon libraire beaucoup. À
Bruxelles on a déjà vendu les 12 expédiés.
Merci mille fois de répandre mon livre en
Allemagne et en Russie. Je crois que
vous n'en aurez pas de désagrément.
Tout à vous
L'Abbé Cochet
Dites à M. Lindenschmit que M. Davis de Shelton,
Angleterre, attend avec impatience ses 'Die Gräberalterthuemer'."
Übersetzung:
Dieppe, 15. Mai 1855
Mein Herr,
krank seit einem Monat, war es mir unmöglich zu schreiben - an wen es auch sein mag . . . . Inzwischen habe ich Ihren Brief meinem Verleger, Herrn Marais, vorgelegt, welcher - nachdem er in Paris Rat eingeholt hatte - sich geweigert hat, die Sendung auszuführen. Man hat ihm gesagt, dass die deutschen Buchhändler stets Forderungen stellten und genauestens abrechnen würden. Heute nun, nach Kenntnisnahme Ihres Briefes von gestern [= gestern eingetroffen], hat er sich [anders] entschlossen und sendet heute an Ihre Anschrift per Eisenbahn 50 Exemplare der "Normandie". Sie werden sie also in einigen Tagen erhalten. Indessen hat er das Paket nicht freigemacht, um [nämlich] die Sache zu vereinfachen; vielmehr hat er einen Preisnachlass vorgenommen und liefert Ihnen jedes Exemplar für nur 5 Francs. Sie sehen, dass es so auf dasselbe hinausläuft. Was die[se] 50 Exemplare angeht, so ist es Herr Marais, mit dem Sie geschäftlich zu tun haben; aber ich kann stets als Vermittler dienen, wenn Sie es wünschen. Versuchen Sie, sie umgehend zu verkaufen, und sobald ich Herrn Marais sagen kann, dass ich mein Geld [bekommen] habe, wird er sehr ermutigt sein. Was ihn verängstigt hat, war zu sehen, dass man schon für 12 [Exemplare] 30 Sous verlangte, um sie auszuliefern. - Er macht [halt] Geschäfte im Kleinen. - Ich bin nicht verärgert zu erfahren, dass einer meiner Bände in den Händen des gelehrten Herrn Lindenschmit ist; aber ich habe keine Anweisung dafür gegeben, weder an Sie noch an ihn. Ich habe ein Exemplar der 1. Auflage an Herrn Lindenschmit gegeben. Ich dachte nicht daran, [einen weiteren Band] anzubieten. Darüber hinaus hat ein Engländer, Herr Wylie, von der zweiten Auflage ihm noch einen zweiten Band der 1. Auflage überlassen, welchen ich zur Rückgabe geschickt hatte; und ich habe nicht einmal eine Besprechung in einer Zeitschrift erhalten. Da Sie verschenkt haben, was verschenkt werden sollte - aber verschenken sie keine weiteren, und selbst wenn Herr Lindenschmit einen der Bände der 1. Edition im Austausch zurückgeben wollte - akzeptieren Sie sie. Aber ich bin in diesem Punkt weit davon entfernt, darauf zu bestehen. Bitten Sie Herrn Lindenschmit, zwei Worte in einer Zeitschrift zu verlieren über die 2. Auflage. Ich bedauere es, ein solches Angebot nicht an die Gesellschaft der Altertumsfreunde machen zu können; aber ich nehme an 30 Gesellschaften teil und ich bin nicht reich genug, um sie [alle] zu beschenken. Auf diese Weise, mein Herr, sind Sie mir nur die Rechnung für 11 [Exemplare] à 5,5 Francs schuldig. Wenn es so geschieht, dass Sie sie umgehend verkaufen, wird das meinen Verleger sehr beruhigen. In Brüssel hat man bereits 12 Ausgaben verkauft. Tausend Dank dafür, dass Sie mein Buch in Deutschland und Russland verbreiten. Ich glaube, dass Sie dadurch keine Ungelegenheiten haben. Ganz der Ihre der Abbé Cochet Sagen Sie Herrn Lindenschmit, dass Herr Davis aus Shelton, England, mit Ungeduld seine "Die Gräberalterthuemer" erwartet.
Transkription: Gisela Clauß (RGZM), Übersetzung: Hermann Ament
Monsieur,
Malade depuis un mois il m'a
été impossible d'écrire à qui que
soit ni de rien faire. Cependant
j'avais presenté [sic statt présenté] votre lettre
à mon libraire M. Marais,
qui, après avoir consulté à
Paris, refute de faire l'envoi.
On lui avait dit que les
libraires allemands demandaient
toujours et réglaient difficilement.
Aujourd'hui sur la vue de
votre lettre d'hier il se
décide et aujourd'hui même
il met à votre adresse, avec
chemin de fer 50 exemplaires
de la "Normandie".
Vous les recevrez donc dans
quelques jours.
Seulement il n'affranchit
pas le paquet pour simplifier
les choses; mais il fait
une diminution et vous livre
chaque exemplaire à 5f
seulement. Ainsi vous voyez
que cela revient au même.
Pour les 50 exemplaires c'est
avec M. Marais que vous
avez affaire; mais je
puis toujours server
d'intermédiaire, si vous
le désirez.
Quant aux 12 premiers
envoyés et reçus c'est avec moi
seul qu'il faut les régler.
Tâchez de les vendre de suite
et quand je pourrait dire
à M. Marais que je suis payé
il serait très encouragé.
Ce qui l'effrayait c'était de voir
que déjà engagé pour 12 [...]
on demandait 30 sous qu'ils
fussent écoulés. - Il fait les
affaires en petit. -
Je ne suis pas fâché de savoir
un de mes volumes entre les mains
de savant M. Lindenschmit; mais
je n'avait pas donné d'instructions
pour cela, ni à vous, ni à lui.
J'avais donné un exemplaire
de la 1ère edition à M. Lindenschmit.
Je ne pensait pas en offrir.
De la 2e de plus un anglais
M. Wylie lui a encore laissé
un autre volume de la 1ère
édition que j'avais envoyé
pour rendre; et je n'ai
pas même reçu un compte
rendu dans les journaux.
Puis que vous avez donné
que ce soit donné; mais
n'en donnez pas d'autres,
et même si M. Lindenschmid
voulait remettre en échange
un des volumes de la 1ère
édition, acceptez les. Mais
ici je suis loin d'insister.
Priez M. Lindenschmid
de dire deux mots de la
2e édition dans un journal.
Je regrette de ne pouvoir
en offrir à la socitété des
antiquaires; mais je fais
partie de 30 sociétés et je
ne suis pas assez riche pout
les doter.
Ainsi, Monsieur, vous n'aurez à me tenir
compte que de 11 à 5,5. Faites en
sorte de les vendre promptement cela
rassurera mon libraire beaucoup. À
Bruxelles on a déjà vendu les 12 expédiés.
Merci mille fois de répandre mon livre en
Allemagne et en Russie. Je crois que
vous n'en aurez pas de désagrément.
Tout à vous
L'Abbé Cochet
Dites à M. Lindenschmit que M. Davis de Shelton,
Angleterre, attend avec impatience ses 'Die Gräberalterthuemer'."
Übersetzung:
Dieppe, 15. Mai 1855
Mein Herr,
krank seit einem Monat, war es mir unmöglich zu schreiben - an wen es auch sein mag . . . . Inzwischen habe ich Ihren Brief meinem Verleger, Herrn Marais, vorgelegt, welcher - nachdem er in Paris Rat eingeholt hatte - sich geweigert hat, die Sendung auszuführen. Man hat ihm gesagt, dass die deutschen Buchhändler stets Forderungen stellten und genauestens abrechnen würden. Heute nun, nach Kenntnisnahme Ihres Briefes von gestern [= gestern eingetroffen], hat er sich [anders] entschlossen und sendet heute an Ihre Anschrift per Eisenbahn 50 Exemplare der "Normandie". Sie werden sie also in einigen Tagen erhalten. Indessen hat er das Paket nicht freigemacht, um [nämlich] die Sache zu vereinfachen; vielmehr hat er einen Preisnachlass vorgenommen und liefert Ihnen jedes Exemplar für nur 5 Francs. Sie sehen, dass es so auf dasselbe hinausläuft. Was die[se] 50 Exemplare angeht, so ist es Herr Marais, mit dem Sie geschäftlich zu tun haben; aber ich kann stets als Vermittler dienen, wenn Sie es wünschen. Versuchen Sie, sie umgehend zu verkaufen, und sobald ich Herrn Marais sagen kann, dass ich mein Geld [bekommen] habe, wird er sehr ermutigt sein. Was ihn verängstigt hat, war zu sehen, dass man schon für 12 [Exemplare] 30 Sous verlangte, um sie auszuliefern. - Er macht [halt] Geschäfte im Kleinen. - Ich bin nicht verärgert zu erfahren, dass einer meiner Bände in den Händen des gelehrten Herrn Lindenschmit ist; aber ich habe keine Anweisung dafür gegeben, weder an Sie noch an ihn. Ich habe ein Exemplar der 1. Auflage an Herrn Lindenschmit gegeben. Ich dachte nicht daran, [einen weiteren Band] anzubieten. Darüber hinaus hat ein Engländer, Herr Wylie, von der zweiten Auflage ihm noch einen zweiten Band der 1. Auflage überlassen, welchen ich zur Rückgabe geschickt hatte; und ich habe nicht einmal eine Besprechung in einer Zeitschrift erhalten. Da Sie verschenkt haben, was verschenkt werden sollte - aber verschenken sie keine weiteren, und selbst wenn Herr Lindenschmit einen der Bände der 1. Edition im Austausch zurückgeben wollte - akzeptieren Sie sie. Aber ich bin in diesem Punkt weit davon entfernt, darauf zu bestehen. Bitten Sie Herrn Lindenschmit, zwei Worte in einer Zeitschrift zu verlieren über die 2. Auflage. Ich bedauere es, ein solches Angebot nicht an die Gesellschaft der Altertumsfreunde machen zu können; aber ich nehme an 30 Gesellschaften teil und ich bin nicht reich genug, um sie [alle] zu beschenken. Auf diese Weise, mein Herr, sind Sie mir nur die Rechnung für 11 [Exemplare] à 5,5 Francs schuldig. Wenn es so geschieht, dass Sie sie umgehend verkaufen, wird das meinen Verleger sehr beruhigen. In Brüssel hat man bereits 12 Ausgaben verkauft. Tausend Dank dafür, dass Sie mein Buch in Deutschland und Russland verbreiten. Ich glaube, dass Sie dadurch keine Ungelegenheiten haben. Ganz der Ihre der Abbé Cochet Sagen Sie Herrn Lindenschmit, dass Herr Davis aus Shelton, England, mit Ungeduld seine "Die Gräberalterthuemer" erwartet.
Transkription: Gisela Clauß (RGZM), Übersetzung: Hermann Ament
4 Blatt
Papier, Thermopapier
Brief
Französisch
Marais - Erwähnt
Wylie, William Michael - Erwähnt
Dieppe (Frankreich) - Absendeort
Mainz - Empfangsort
Paris (Frankreich) - Erwähnt
Russland - Erwähnt
Angaben zum entzogenen Vermögen
Weitere Angaben
BZK-Nr.
Die Bundeszentralkartei (BZK) ist das zentrale Register des Bundes und der Länder zu den durchgeführten Entschädigungsverfahren. Bei der Aufnahme eines Verfahrens in die BZK wurde zur eindeutigen Identifizierung eine Nummer vergeben. Diese BZK-Nummer bezieht sich nicht auf eine Person, sondern auf ein Entschädigungsverfahren: Hat eine Person mehrere Ansprüche geltend gemacht (z.B. für sich selbst und für Angehörige), liegt im Normalfall für jedes Verfahren eine eigene BZK-Nummer vor. Häufig wurde als BZK-Nr. schlicht das Aktenzeichen der jeweiligen Entschädigungsbehörde übernommen.
Diese Nummer ist für eine Anfrage im entsprechenden Archiv wichtig.
Diese Nummer ist für eine Anfrage im entsprechenden Archiv wichtig.
Delikt nach NS-Justiz
Handlungen, die im Nationalsozialismus überhaupt erst kriminalisiert wurden (z.B. Heimtückegesetz, "Judenbegünstigung") oder die die NS-Justiz in verschärftem Maß verfolgte (z.B. Hochverrat).
Verfolgungsgrund
Die hier angegebenen Gründe orientieren sich am Wortlaut der in den Quellen genannten Verfolgungsgründe.
Rolle im Verfahren
„Verfolgt“ meint eine Person oder Organisation, die im Nationalsozialismus verfolgt wurde. Sie konnte im Rahmen der Wiedergutmachung Entschädigung oder Rückerstattung beantragen. Wenn der Antrag nicht von dem oder der Verfolgten selbst, sondern von einer anderen Person (zum Beispiel dem Sohn oder der Tochter) oder einer Organisation gestellt wurde, so wird diese als „antragstellend“ bezeichnet und ihre Beziehung zu dem oder der Verfolgten soweit bekannt vermerkt. In den Quellen wird für die Verfolgten auch der Begriff „Geschädigte“ und für die Antragstellenden der Begriff „Anspruchsberechtigte“ verwendet.
Suche im Archivportal-D
Weitere Archivalien zu dieser Person oder Organisation über die Wiedergutmachung hinaus können Sie eventuell im Archivportal-D finden.
Nähere Angaben zum Verfolgungsgrund
Ergänzende oder spezifischere Angaben zu Mitgliedschaft, Gruppenzugehörigkeit bzw. Gruppenzuschreibung, die Anlass für die Verfolgung war.
13.05.2026, 11:29 MESZ